Pourquoi et comment célébrer le repas du Seigneur (John Piper)

En faisant cette recommandation, ce que je ne loue pas, c’est que vous vous assemblez, non pour devenir meilleurs, mais pour devenir pires. Et d’abord, j’apprends que, lorsque vous vous réunissez en assemblée, il y a parmi vous des divisions, —et je le crois en partie. Il faut bien qu’il y ait aussi parmi vous des controverses, afin que ceux qui sont dignes d’approbation soient manifestés parmi vous. Donc, lorsque vous vous réunissez, ce n’est pas pour manger le repas du Seigneur; car en mangeant, avant les autres, chacun prend son propre repas, et l’un a faim, tandis que l’autre est ivre. N’avez-vous pas des maisons pour y manger et boire? Ou méprisez-vous l’Église de Dieu, et couvrez-vous de confusion ceux qui n’ont rien? Que vous dirai-je? Vous louerai-je? En cela, je ne vous loue pas. Car moi, j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai transmis. Le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain et, après avoir rendu grâces, le rompit et dit: Ceci est mon corps, qui est pour vous; faites ceci en mémoire de moi. De même, après avoir soupé (il prit) la coupe et dit: Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang; faites ceci en mémoire de moi, toutes les fois que vous en boirez. Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. C’est pourquoi, celui qui mangera le pain et boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. Que chacun donc s’examine soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe; car celui qui mange et boit sans discerner le corps (du Seigneur), mange et boit un jugement contre lui-même. C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup de malades et d’infirmes, et qu’un assez grand nombre sont décédés. Si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés. Mais par ses jugements, le Seigneur nous corrige, afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde. Ainsi, mes frères, lorsque vous vous réunissez pour le repas, attendez-vous les uns les autres. Si quelqu’un a faim, qu’il mange chez lui, afin de ne pas vous réunir pour (attirer) un jugement sur vous. Je réglerai les autres (questions) quand je serai arrivé.
 1 Corinthiens 11.17–34

Après la Bible, qui est le fondement infaillible de notre vie et de notre Église, l’un des documents les plus importants dans la vie de notre Église est la déclaration de foi des anciens de l’Église Baptiste de Bethlehem. J’encourage chacun d’entre vous à la lire. Vous pouvez la trouver sur le site internet de l’Église ou sur le site de Desiring God. Le paragraphe 12.4 donne le résumé doctrinal de ce que nous croyons à propos du Repas du Seigneur.

Nous croyons que le repas du Seigneur a été ordonné par le Seigneur pour rassembler les croyants, manger le pain, symbole du corps du Christ sacrifié pour son peuple, et boire la coupe du Seigneur, symbole de la nouvelle Alliance scellée par le sang de Christ. Nous faisons cela en souvenir du Seigneur, et nous proclamons ainsi sa mort jusqu’à son retour. Ceux qui mangent et qui boivent dignement participent au corps et au sang de Christ, non pas de façon physique, mais spirituellement, en ce que, par la foi, ils sont nourris des bénéfices résultants de la mort de Christ, et ils grandissent ainsi dans la grâce. 

Je vais essayer de vous donner un fondement biblique afin de vous apporter une meilleure compréhension du repas du Seigneur. Voici six points : 1) Les origines historiques ; 2) Les participants croyants ; 3) L’acte concret ; 4) Notre disposition intellectuelle ; 5) L’acte spirituel ; et 6) Le sérieux d’un acte sacré.

  1. L’origine historique du repas du Seigneur

Les Évangiles de Matthieu (26.26), Marc (14.22), et Luc (22.14) mentionnent tous le dernier repas que Jésus a pris avec ses disciples le soir précédant sa mort. Chaque Évangile décrit Jésus remerciant Dieu ou bénissant le pain et la coupe, et les faisant passer à ses disciples en disant que le pain est son corps et que la coupe est le sang de son alliance, ou la nouvelle alliance par son sang.

Dans Luc 22.19, Jésus dit : « faites ceci en mémoire de moi. » L’Évangile de Jean ne fait pas état du repas, mais plutôt de l’enseignement et des faits qui se sont produits ce soir-là. Autant que nous le sachions à partir des documents auxquels nous pouvons avoir accès, l’Église a fait ce que Jésus a dit ; les Assemblées ont pris le repas du Seigneur en souvenir de Jésus et de sa mort. Les lettres de Paul constituent le premier témoignage que nous possédons, et dans 1 Corinthiens 11.20, il fait référence à un événement dans la vie de l’Église, appelé « le repas du Seigneur » probablement parce qu’il a été instauré ou ordonné par le Seigneur Jésus, et parce qu’il célèbre par sa signification la mémoire de la mort du Seigneur. Paul dit dans 1 Corinthiens 11.23-24 : « J’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai transmis. Le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain et, après avoir rendu grâce, le rompit et dit: Ceci est mon corps, qui est pour vous; faites ceci en mémoire de moi. ». « J’ai reçu du Seigneur » signifie probablement que Jésus a confirmé à Paul (qui n’était pas présent lors du dernier repas aux côtés des autres apôtres) que ce que les autres lui ont rapporté à propos de la Cène s’est réellement passé.

L’origine historique du repas du Seigneur se trouve dans ce dernier repas que Jésus a pris avec ses disciples la veille au soir de sa crucifixion. Les faits et la signification de cet acte sont tous enracinés dans les paroles et les actes de Jésus lors de cette dernière soirée. Jésus lui-même est l’origine du repas du Seigneur. Il a ordonné qu’il continue. Jésus en est l’objet et le contenu.

  1. Les croyants, participants au repas du Seigneur

Le repas du Seigneur est un acte de la famille rassemblée des croyants en Jésus, l’Église. Ce n’est pas un acte perpétré par les non-croyants. Les non-croyants peuvent être présents, et nous les accueillons, il n’y a pas de secret dans le repas du Seigneur. Il a une signification publique. Il ne s’agit pas du rituel d’un culte secret avec des pouvoirs magiques. C’est un acte public d’adoration accompli par l’assemblée de l’Église. En fait, dans 1 Corinthiens 11.26, Paul dit : « Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. » Il y a donc un aspect de proclamation de l’Évangile dans le repas du Seigneur. La proclamation implique qu’il ne s’agit pas d’un acte privé.

Nous n’empêchons pas une personne seule de prendre le repas du Seigneur dans une maison de retraite ou un hôpital, mais cette célébration individuelle est exceptionnelle, et non la norme biblique. Cinq fois dans 1 Corinthiens 11, Paul parle de l’Église qui « se rassemble » pour prendre le repas du Seigneur. Verset 17b : « En faisant cette recommandation, ce que je ne loue pas, c’est que vous vous assemblez, non pour devenir meilleurs, mais pour devenir pires. » Verset 18 : « Et d’abord, j’apprends que, lorsque vous vous réunissez en assemblée, il y a parmi vous des divisions. » Verset 20 : « Lorsque vous vous réunissez, ce n’est pas pour manger le repas du Seigneur. » Verset 33 : « Lorsque vous vous réunissez pour le repas, attendez-vous les uns les autres. » Verset 34 : « Si quelqu’un a faim, qu’il mange chez lui, afin de ne pas vous réunir pour (attirer) un jugement sur vous.  »

Autrement dit, ils galvaudaient le repas du Seigneur en le considérant trop proche d’un repas ordinaire, et certaines personnes avaient beaucoup à manger alors que d’autres n’avaient rien. Alors Paul leur dit de manger à la maison et de se réunir pour prendre ensemble le repas du Seigneur.

Remarquez l’emploi du mot « assemblée » dans le verset 18 : « Lorsque vous vous réunissez en assemblée. » Il s’agit du corps du Christ, l’assemblée des personnes qui suivent Jésus. Ceux qui se sont détournés des idoles et qui mettent leur confiance en Jésus seul pour le pardon de leurs péchés, pour l’espérance de la vie éternelle, et pour la satisfaction de leur âme. Ce sont des chrétiens. Les participants au repas du Seigneur sont donc les croyants en Jésus assemblés.

  1. L’acte concret de prendre le repas du Seigneur

L’acte physique du repas du Seigneur n’est pas la consommation d’un repas composé de sept plats. Il est très simple. Il s’agit de manger le pain et de boire à la coupe. Voici ce que disent les versets 23b à 25 : « Car moi, j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai transmis. Le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain et, après avoir rendu grâces, le rompit et dit: Ceci est mon corps, qui est pour vous; faites ceci en mémoire de moi. De même, après avoir soupé (il prit) la coupe et dit: Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang; faites ceci en mémoire de moi, toutes les fois que vous en boirez. »

Il n’est rien dit du type de pain à utiliser ou de la façon dont il est mis en morceaux. La seule allusion à ce qui est dans la coupe est donnée dans un verset dans chaque Évangile de Matthieu, Marc, et Luc : « Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne, jusqu’au jour où j’en boirai du nouveau avec vous dans le royaume de mon Père. » (Matthieu 26.29 ; cf. Marc 14.25 ; Luc 22.18). Il est appelé « le fruit de la vigne. » Je ne crois pas qu’il vaille la peine de faire des polémiques entre l’utilisation du jus de raisin ou du vin. Rien dans le texte n’ordonne ou n’interdit l’un ou l’autre. 

Nous devons par contre faire attention à ne pas les remplacer par d’autres aliments de façon ludique, comme des biscuits et du cola autour d’un feu de camp. Le repas du Seigneur n’est pas un jeu. Nous devons le célébrer de façon solennelle, nous parlerons de cela dans le point.

Je mentionnerai peut-être aussi en passant que nulle part dans le Nouveau Testament il n’est parlé de la fréquence à laquelle nous devons prendre le repas du Seigneur. Certains croient qu’il serait bien de le prendre une fois par semaine, d’autres le font une fois par trimestre. Nous sommes entre les deux et nous le célébrons généralement le premier dimanche de chaque mois. Je crois que nous sommes libres dans ce domaine et la question se pose sur : 1) Quelle fréquence ou manque de fréquence correspond à son importance en relation avec le ministère de la Parole de Dieu ? 2) Quelle fréquence plus ou moins grande nous aide à saisir sa valeur, plutôt que de nous endurcir face à sa signification ? Ce ne sont pas des jugements faciles à faire, et différentes Églises les font de différentes façons.

  1. La disposition intellectuelle face au repas du Seigneur

La disposition intellectuelle des participants au repas du Seigneur est de focaliser leur attention sur Jésus et particulièrement sur l’œuvre historique de sa mort pour nos péchés. Les versets 24 et 25 disent : « faites ceci en mémoire de moi. » Pendant que nous accomplissons l’acte de manger et boire, nous sommes supposés appliquer notre intellect au souvenir. C'est-à-dire que nous devons consciemment rappeler à notre esprit la personne de Jésus qui a vécu et qui est mort et ressuscité, et ce que son œuvre signifie pour nous le pardon de nos péchés.

Le repas du Seigneur est un rappel complet, à chaque fois que nous le prenons, que le christianisme n’est pas une spiritualité du nouvel âge. Il ne s’agit pas d’entrer en contact avec votre être intérieur. Ce n’est pas du mysticisme. Il repose sur des faits historiques. Jésus a vécu. Il avait un corps et un cœur qui pompait son sang et il avait une peau qui saignait. Il est mort en public sur une croix romaine à la place des pécheurs afin que tous ceux qui croiraient en lui puissent être sauvés de la colère de Dieu. Cela s’est produit une fois pour toutes dans toute l’histoire.

En conséquence, l’acte intellectuel de la prise du repas du Seigneur est fondamentalement un acte de ramener ce souvenir à la mémoire. Non pas d’imagination, non pas de rêverie, non pas de canalisation d’énergie, non pas d’écoute, non pas de neutralité. C’est une orientation consciente de l’intelligence vers l’histoire de Jésus et de ce que nous connaissons de lui à partir de la Bible. Le repas du Seigneur nous rappelle nos racines, à chaque fois, à partir des détails de l’histoire. Le pain et la coupe. Le corps et le sang. L’exécution et la mort.

  1. L’acte spirituel du repas du Seigneur

Ceci est de la plus grande importance. Les non-croyants pourraient faire tout ce que je viens de décrire. De fait, si le diable pouvait devenir chair, il pourrait faire tout cela. Manger, boire, et se souvenir. Il n’y a rien de spirituel par nature dans tout cela. Donc, pour que le repas du Seigneur soit ce que Jésus a voulu qu’il soit, il doit y avoir quelque chose de plus que simplement manger, boire et se souvenir. Quelque chose que les non-croyants et le diable ne peuvent pas faire.

Voici la phrase clé de la déclaration de foi des anciens de notre Église : « Ceux qui mangent et qui boivent dignement participent au corps et au sang de Christ, non pas de façon physique, mais spirituellement, en ce que, par la foi, ils sont nourris des bénéfices qu’Il a obtenus par sa mort, et ils grandissent ainsi dans la grâce. »

D’où vient cette idée de « participer au corps et au sang de Christ… spirituellement… par la foi » ? Le texte le plus proche de cette formulation se trouve dans le chapitre précédant de 1 Corinthiens 10.16-18. En le lisant, demandez-vous ce que « participer » signifie. 

« La coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas la communion [une participation] au sang du Christ? Le pain que nous rompons, n’est-il pas la communion [une participation] au corps du Christ? Puisqu’il y a un seul pain, nous qui sommes plusieurs, nous sommes un seul corps; car nous participons tous à un même pain. Voyez les Israélites selon la chair: ceux qui mangent les animaux sacrifiés ne sont-ils pas en communion avec l’autel? » 

Il s’agit de bien plus qu’un souvenir. Voici des croyants, ceux qui mettent leur confiance en Jésus-Christ et qui font de lui leur trésor, et Paul dit qu’ils participent au corps et au sang de Christ. Ils vivent littéralement un partage (koinōnia) dans le corps et le sang. Ils vivent un partenariat avec Jésus dans sa mort.

Participants au corps et au sang de Christ, spirituellement, par la foi

Que signifie cette participation, ce partage, ce partenariat ? Je crois que le verset 18 nous donne une idée car il utilise un mot similaire, mais il le compare à ce qui se passe lors des sacrifices juifs : «Voyez les Israélites selon la chair: ceux qui mangent les animaux sacrifiés ne sont-ils pas en communion [une autre façon de dire participer] avec l’autel?» Que signifie partage, participation, partenariat avec l’autel ? Cela signifie qu’ils partagent et ils bénéficient de ce qui se passe à l’autel. Ils apprécient, par exemple, le pardon et la relation restaurée avec Dieu.

Je considère donc que les versets 16 et 17 signifient que lorsque nous, les croyants, mangeons le pain et buvons la coupe de façon concrète, nous mangeons et buvons de façon spirituelle. Nous mangeons et nous buvons, c’est-à-dire que nous acceptons dans notre vie, ce qui s’est passé à la croix. Par la foi, en mettant notre confiance dans tout ce que Dieu est pour nous en Jésus, nous nous nourrissons des bénéfices que Jésus a obtenus pour nous lorsque son sang a coulé et qu’il est mort sur la croix.

C’est pourquoi nous vous conduisons en mettant l’accent sur différentes choses à la table du Seigneur, mois après mois (la paix avec Dieu, la joie en Christ, l’espérance pour l’avenir, notre libération de la crainte, la sécurité au milieu de l’adversité, demander une direction au milieu des hésitations, la guérison de maladies, la victoire sur la tentation…) Car lorsque Jésus est mort, son sang versé et son corps brisé, offert en sacrifice pour nous, a racheté toutes les promesses de Dieu. Paul dit : « Toutes les promesses de Dieu sont ce oui en lui. » (2 Corinthiens 1 :20). Chaque don de Dieu et notre communion de joie avec Dieu, ont été obtenus par le sang de Jésus. Lorsque Paul dit : La coupe de bénédiction que nous bénissons, n'est-elle pas la communion au sang du Christ ? Le pain que nous rompons, n'est-il pas la communion au corps du Christ ? » (1 Corinthiens 10.16), il veut dire : Lorsque nous prenons le repas du Seigneur, est-ce que nous ne célébrons pas spirituellement par la foi chaque bénédiction rachetée par le corps et le sang de Christ ? Aucun non-croyant ne peut faire cela. Le diable ne peut pas le faire. C’est un don pour la famille de Dieu. Lorsque nous célébrons le repas du Seigneur, nous célébrons spirituellement, par la foi, toutes les promesses de Dieu rachetées par le sang de Jésus.

  1. Le sérieux sacré du repas du Seigneur

Je termine de la même façon que le fait Paul dans I Corinthiens 11 : Il avertit que si vous venez au repas du Seigneur de façon cavalière, sans cœur, désinvolte, sans discerner le sérieux de ce qui s’est passé sur la croix, vous pourriez, si vous êtes croyant, perdre votre vie, non pas à cause de la colère de Dieu, mais sous le coup de la discipline du Père. Lisez avec attention 1 Corinthiens 11.27-32:

C’est pourquoi, celui qui mangera le pain et boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. Que chacun donc s’examine soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe; car celui qui mange et boit sans discerner le corps (du Seigneur), mange et boit un jugement contre lui-même. C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup de malades et d’infirmes, et qu’un assez grand nombre sont décédés. Si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés. Mais par ses jugements, le Seigneur nous corrige, afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde. Ainsi, mes frères, lorsque vous vous réunissez pour le repas, attendez-vous les uns les autres. Si quelqu’un a faim, qu’il mange chez lui, afin de ne pas vous réunir pour (attirer) un jugement sur vous. Je réglerai les autres (questions) quand je serai arrivé.

Ne prenez pas le repas du Seigneur avec légèreté. C’est l’un des dons les plus précieux venant de Christ pour son Église.
Article précédent Voici pourquoi j'aime le livre « Une grâce négligée » par Jason Helopoulos (Kevin DeYoung)

Commentaires

Servius CHARLES - août 10, 2019

Merci beaucoup mes chers amis en Jesus-Christ .
Parce que je suis un chef d’equipe , je dois traiter un sujet sur la cène ,en lisant vos textes je puis trouver dequoi a parler .

sebastien - mai 24, 2019

Merci pour ce partage.
Cependant, je crois (c’est une conviction personnelle) que la mise en garde à la fin de ce texte sur le fait de s’examiner soi-même est un peu déformé : je crois que lorsque Jésus parle de son corps, il parle le l’eglise (les membres) et que le fais de ne pas le discerner engendre un jugement (aimer vous les uns les autres). d’où le fais de s’attendre les uns les autres.
De plus, lorsqu’on étudie la façon dont se déroulait le repas de la paques, il est très intéressant de voir qu’il y avait des rituels liés à l’histoire du peuple d’Israël pour chaque “plat”. Ceci pouvait durer 4heures avant de passer concrètement au “repas”. c’est pour cela que Paul met en garde. Les personnes se “jetaient” sur la nourriture sans discerner le “corps” (donc l’eglise, donc les membres)et mangeaient de façon égoïstes (donc, certains avait faim). Il y avait 4 coupes de vin a boire durant l’ensemble du repas (le vin est le symbole de la fête). Chaque coupe symbolisait un évènement et c’est à la coupe de bénédiction que Jésus nous invite à faire ceci en mémoire de lui (mémoire veut dire donc de perpétuer tous ces rituels logiquement en intégrant l’acte de Jésus dans la continuté le l’histoire d’israël, n’est ce pas ?)et le soucis était que certaines personnes s’enivraient du coup…
Je crois vraiment que ce que Paul (et Jésus) veut mettre en évidence est le fait de s’attendre les uns les autres et de prendre soins, partager,… bref s’aimer quoi !
Sans cela, il y aura toujours des abandonnés, malheureux, malades, infirmes,etc…

Soyez bénis !

Sébastien

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